samedi 9 octobre 2021

Alignement / Guérir de la boulimie #5

 

Si je pensais avoir compris le mode d’emploi à l’école et celui de mon cercle familial, chaque rencontre venait solliciter mes ressources mentales. Les autres m’effrayaient. Qu’est-ce que cette personne attend de moi ? Comment faut-il être ? Que dois-je dire pour lui plaire ? Observer, écouter, évaluer avant d’agir. Je n’ai jamais imaginé qu’il fallait juste être soi. Je pensais sûrement que ce ne serait pas suffisamment satisfaisant. J’ai longtemps cru que l’on pouvait plaire à qui on voulait, qu’il suffisait de le vouloir pour pouvoir. La toute-puissance de la volonté… Celle qui me poussera dans mes années lycée à décréter que je pouvais contrôler ma silhouette et mon poids.

Se noyer dans le désir des autres était-ce me nier ? Etait-ce une manière d’éviter de savoir qui j’étais ? Tâche ô combien ardue qui ne débutera réellement qu’au début de ma guérison.


Alignement / Guérir de la boulimie #4


 

Enfant puis adolescente, j’étais dans le contrôle. Je mettais énormément d’énergie à essayer de comprendre, deviner voire imaginer ce qu’on attendait de moi. Il me fallait un mode d’emploi et s’il n’y en avait pas, j’en inventais un. Je ne me souviens pas avoir été submergée par mes émotions avant l’adolescence car, justement, tout était sous contrôle. Calme, douce, discrète, studieuse, j’étais une enfant modèle qui aimait lire, écrire et jouer calmement.

J’ai toujours été très économe également. Je mettais des heures pour me décider à dépenser quelques pièces de mon argent de poche. Je le regrettais souvent, juste après.

Dans mon cas le rapport à l’argent et à la nourriture sont intimement liés, je le découvrirai douloureusement, plus tard, lors de mes achats pour mes crises compulsives.


Alignement / Guérir de la boulimie #3

 


Vers l’âge de 13 ans, j’ai explosé. Je le visualise exactement comme cela. Une cocotte minute sous pression qui éclate. 

Je me suis mise à faire d’énormes crises de colère et cela a duré plusieurs années. J’étais folle de rage, je fulminais à la moindre occasion. Je n’avais qu’une envie c’était remettre cette bête sauvage sous clé mais je ne contrôlais plus cette rage qui m’envahissait. Je m’isolais souvent, j’écoutais de la musique, notais les paroles, observais les heures miroir… 

J’étais incapable de mettre des mots sur mon ressenti. Ca débordait et j’étais démunie. Je transpirais le conflit tout en m’appliquant à le cacher aux personnes extérieures à mon cercle familial. Durant cette période, la nourriture n’était pas encore un problème, je ne me souviens de rien de compliqué à ce sujet.


Alignement / Guérir de la boulimie #2


 

Avais-je un terrain favorable pour que ce trouble s’installe ?

Favorable ou défavorable, tout dépend de la manière dont je considère la place de cette maladie dans ma vie. Si elle m’a pourri la vie pendant plus de 10 longues années, je ne serais pas non plus celle que je suis aujourd’hui sans elle. J’y ai survécu, laissé des plumes mais survécu. C’était ma plus grande honte et c’est aujourd’hui une de mes plus grandes fiertés. Je me sens un peu comme ces finishers des ultra-trails. Tu l’as fait !

Enfant modèle, obéissante, très bonne élève, très introvertie, on dirait sûrement aujourd’hui que je souffrais d’un trouble anxieux généralisé. La légende familiale affirme que, bébé, je ne me réveillais même pas pour manger. J’étais extrêmement difficile, je mangeais très peu, quasiment que des yaourts et des compotes vers l’âge de 3 ans. Cela inquiétait mes parents, agaçait les gens qui me gardaient parfois. Un de mes oncles, excédé, m’aurait renversé l’assiette de riz sur la tête après de très longues minutes de négociation pour que j’en mange un peu. Il fallait que je mange, il fallait me faire manger.

Je me souviens pourtant aussi plus tard, vers l’âge de 10 ans, des Mars trempés dans le chocolat chaud après les cours de ski. Je me souviens des chop sueys du mercredi soir, de mon amour des Figolu… J’aimais manger, j’avais mes aliments favoris, mes préférences. J’étais ce que j’appelle aujourd’hui une mangeuse intuitive, au plus près de mes besoins.


Alignement / Guérir de la boulimie #1

 



Cela commence par la question d’une amie à qui je raconte mon parcours et qui me demande si j’ai déjà pensé en faire quelque chose. Puis l’écoute d’un podcast dans lequel l’intervenante questionne sur la trace que l’on veut laisser, la contribution que l’on peut faire durant notre passage sur Terre. Je suis à la fois terrorisée et impatiente.

C’est devenu impérieux pour moi de faire quelque chose de cette traversée du désert que j’ai connue pendant plus de 10 ans. Je suis guérie depuis longtemps mais j’aimerais que mon épreuve puisse aider d’autres personnes.


vendredi 21 avril 2017

Prendre du poids / Objectif: + 3kg avant l'été!

Ce post, qui peut paraître à contre courant, trouvera j'en suis sûre un écho favorable auprès de certaines d'entre vous. 
Si toi aussi, tu n'oses plus aborder auprès de tes collègues l'épineux problème de la prise de poids sous peine de passer pour une prétentieuse, je te dédie ces quelques lignes.
Je passe les réflexions qu'on n'oserait pas faire à une ronde, j'en avais parlé.


Source: Pinterest


Il s'avère que la rechute en hyperthyroïdie se confirme et que la balance de mon endocrinologue m'a annoncé la semaine dernière -2 kg. Désespoir!
Moi qui ai eu tant de mal à reprendre quelques kilos depuis mes grossesses, je viens d'en perdre quelques-uns de manière express. Re-désespoir!

J'ai donc décidé, de prendre le problème à bras-le-corps, comme on pourrait le faire quand on décide de mincir. Sur les conseils de mon endocrinologue, en tenant compte de mon rythme de vie et de ma propre connaissance de mon corps, voici mon plan d'attaque.

Prendre du poids le plus sainement possible
On m'a bien déjà conseillé: "Bois de l'alcool, ça fait grossir" ou "Va au Mc Do tous les jours"... Certes! L'idée est quand même de prendre du poids sans me pourrir la santé.
Mon alimentation actuelle comprend déjà un certain nombres de gourmandises (chocolat, biscuits) et je ne pense pas qu'il soit judicieux d'augmenter seulement cette catégorie d'aliments. 
Pour l'instant, j'ai remplacé le thé que je bois par des chocolats chauds au lait végétal et ajouté des mélanges de fruits secs et fruits à coque pour les en-cas. J'ai également augmenté les rations. J'ai trouvé par exemple des compotes à boire de 120g ou j'en prends 2.
J'ai lu quelque part qu'il faudrait ajouter environ 500 kcal par jour pour pouvoir prendre du poids. 

Ajouter 1 goûter le matin
Depuis de nombreuses années déjà, je prends 3 repas par jour et 1 goûter l'après-midi. L'idée est de rajouter un goûter le matin. Actuellement c'est chocolat chaud et banane ou compote, aux alentours de 10h.

Goûter assez tôt l'après-midi
 Je goûtais habituellement vers 16h30. Mon endocrinologue m'a conseillé d'avancer le goûter à 15h, ce qui permet d'avoir davantage d'appétit le soir.

Continuer le sport mais arrêter les efforts longs
C'est la reprise du sport qui m'avait permis de reprendre du poids perdu après mes grossesses. Il me semble donc fondamental de poursuivre le sport. Je poursuis donc la gym hypopressive et le stretching. Néanmoins, je vais arrêter quelque temps la course à pied (même si ça me fend le coeur) pour des raisons de tachycardie, ce qui va peut-être m'aider concernant la prise de poids.

Acheter/ou ne pas acheter de balance?
Je n'ai pas encore tranché sur ce point. Nous n'avons pas de balance et n'en ressentons pas la nécessité. Etant amenée à aller régulièrement chez le médecin dans les mois qui viennent (gloups!), je pense que je vais me cantonner à me peser chez le médecin pour éviter de focaliser dessus.

Demander la prescription de boissons hyper-caloriques
J'y avais eu recours il y a quelques années. C'est très sucré, pas très bon mais si ça ne marche pas à ma manière, je n'exclus pas le fait d'en demander.
Je me questionne aussi sur le fait d'augmenter mon apport en protéines sous forme de boisson mais n'ai pas encore suffisamment creusé la question. 

Je sens déjà les effets des modifications entamées depuis quelques jours sur mon système digestif et pas forcément de manière positive... 
Concernant ma silhouette, je me répète qu'il va falloir être patiente. Le traitement pour contrer l'hyperthyroïdie n'ayant pas encore commencé, j'espère aussi que lorsque tout sera stabilisé, je retrouverai assez facilement mon poids d'équilibre.




vendredi 14 avril 2017

Avais-je rédigé un post prémonitoire?

Incroyable mais vrai, cette semaine de vacances n'aura décidément pas été très positive pour notre petite famille. Heureusement qu'il a fait beau! :/

Photo personnelle


Après la MIH (hypominéralisation des molaires et des incisives) diagnostiquée lundi pour ma fille, nous voici avec un nouveau rendez-vous chez l'endocrinologue demain pour moi... Argh! Plus de 10 ans après avoir été guérie, la rechute.


Depuis 3 semaines, il me semblait bien que quelque chose n'allait pas au niveau de mon rythme cardiaque. Mon coeur avait tendance à s'emballer au moindre effort physique. Mon cardio-fréquencemètre voyait rouge alors que je courais peu et lentement. Pensant à un petit coup de stress lié au travail et aux tristes nouvelles dans l'entourage de mes parents, j'attendais les vacances en espérant qu'à ce moment-là, tout cela reviendrait à la normale. Ce qui n'a pas été le cas.

La prise de sang effectuée hier m'aura permis de réaliser à quel point je connais bien mon corps. 
L'endocrino m'en dira plus demain mais avec une TSH inexistante et les T4 au-dessus de la norme, Basedow me tend les bras, à nouveau, quelle déception!

J'écris déception car c'est bien ce que je ressens. Comme s'il s'agissait de ma responsabilité, comme si je n'avais pas réussi à me maintenir en bonne santé. 

Je cherche à comprendre ce qui aurait pu permettre cette rechute et je n'y parviens pas. J'ai changé de poste pour être moins stressée au travail, nous mangeons mieux, nous allons plutôt tous bien. Je me sens équilibrée. J'ai l'impression de vivre les mois les plus calmes et sereins depuis ces 10 dernières années et BAM! (comme disent les jeunes)

La suite, demain, et ma priorité est d'être délivrée rapidement de cet étau dans la poitrine dès que mon coeur s'emballe. Pour le reste, chaque chose en son temps, comme on dit.


lundi 10 avril 2017

Ras-le-bol des perturbateurs endocriniens!

Parfois, je me demande si je n'étais pas plus tranquille quand j'ignorais tout de ces "perturbateurs endocriniens".

Il y a 10 ans j'ai été soignée pour une maladie de Basedow (hyperthyroïdie) et à aucun moment je ne me suis questionnée sur les causes. Pour moi, c'était environnemental et par cela je sous-entendais : mon stress et l'air que je respire; à savoir, des éléments sur lesquels je ne pouvais pas ou peu influer. 
Il semblerait que par "environnemental" on puisse entendre davantage que cela et c'est ici qu'apparaissent nos fameux perturbateurs endocriniens. Lesquels? Sous quelle forme? Je n'en sais rien, toujours est-il qu'ils planent... 

Puis j'ai eu des enfants. J'ai vécu des grossesses assez insouciantes (peut-être trop) à manger des Princes de Lu trempés dans du lait (je schématise). Pendant près de 5 ans, nous, les adultes mangions sans nous questionner, affairés aux travaux de la maison et occupés à élever nos enfants. Nous faisions un peu plus attention pour les enfants pour lesquels, après avoir été allaités 6 mois, nous achetions des aliments de meilleure qualité, souvent bio. 
Entre intolérance au lait de vache, arrêt du lait de soja réputé dangereux pour les enfants, nous avons navigué à vue pendant quelques années.

Ce matin, le dentiste diagnostique une MIH sur les dents de ma fille. Une hypominéralisation des molaires et incisives. Les causes sont mal connues, le dentiste a évoqué le Bisphénol A. En me documentant, certains articles parlent également d'une possibilité d'un empoisonnement à la dioxine via le lait maternel. Argh! Allaitée 6 mois puis au biberon sans bisphénol A, nous pensions lui offrir le meilleur. J'ai lu aussi que les otites et maladies ORL à répétition pourraient jouer un rôle, ce qui pourrait correspondre, dans son cas à elle.  

Je ne parlerai pas des innombrables personnes, souvent jeunes, qui actuellement, autour de moi, combattent ou perdent face au cancer. 
Toute cette douleur et cette injustice.
Y'en a marre!


Photo personnelle

Ce soir je me sens en colère contre tout, contre moi, contre mes parents, contre notre insouciance, même si je sais que c'est vain.
J'aimerais pouvoir tout contrôler et protéger, même si je sais que c'est impossible.
Je me sens perdue, ignorante et je ne sais pas par où commencer...

Alors aujourd'hui, comme pour conjurer le sort, je suis allée acheter du dentifrice bio. 
Eh bien, ce ne fut pas une mince affaire! 
Avec fluor ou sans? Quelle composition? Je n'arrive pas à mémoriser les éléments à éviter dans les compositions si ce n'est l'EDTA car le papa médecin d'une amie de ma fille m'en a longuement parlé. 
Alors je me documente et constate avec joie que d'autres sont bien plus au point que moi et je les en remercie. 

Côté alimentation, la barre est bien redressée depuis au moins 2 ans alors prochaine étape, je m'attaque au shampoing et au savon, une chose après l'autre.

mercredi 8 mars 2017

Le blog mode idéal



Je me suis souvent fait la réflexion du nombre incalculable de blogs ou comptes Instagram mode que je suivais. J'ai essayé de les comptabiliser et on dépasse les 30. Ahem! 

Je ne les suis pas tous aussi assidûment, il y a ceux que je consulte quotidiennement et ceux sur lesquels je fais un petit tour hebdomadaire. 


Pourquoi autant de blogs? Que vais-je y chercher?

Source


Une recherche d'inspiration pour faire du shopping?

Surtout pas. Je suis plutôt dans une démarche "modération", tri par le vide, donc j'essaie d'acheter peu mais mieux. (Je n'y arrive pas toujours :s... parenthèse fermée).
Je n'ai quasiment jamais rien acheté après l'avoir vu sur un blog. Par cela j'entends "acheter la pièce mise en avant" avec le lien vers le site d'e-commerce. 
J'en avais déjà parlé ici, j'ai du mal à acheter une pièce non soldée et je m'impose, depuis peu, d'avoir essayé les vêtements avant de les acquérir.
J'ai parfois acheté des vêtements ressemblant à ceux que j'avais aimés sur un blog: une pièce dans le même style, qui me va, à mon prix et que j'envisage d'associer avec quelque chose que je possède déjà. 

Une recherche d'inspiration pour associer mes vêtements?

Oui. Et pour ce faire, j'apprécie particulièrement le site tendances de mode de Lise Huret. Elle présente la mode de manière tellement accessible que l'on finit par croire qu'on peut être créative et bien habillée, même avec un dressing à trois francs six sous (expression du XXème siècle), fait de récup et de pièces soldées :) Et en plus, j'apprends plein de choses.
Caroline est pleine de ressources avec ses "capsule wardrobes", son blog est très intéressant.

J'aime particulièrement les couleurs et les imprimés et je trouve ça intéressant avec mes cheveux en transition vers le gris. Pourtant, j'ai mis du temps à oser en porter. J'aime regarder le blog de Slanelle et celui de Valentine toujours colorés. J'ai également longuement épluché les anciennes photos de Charlotte, même si son blog est en stand-by.

Une recherche de tenues adaptées à ma silhouette?

Aussi. Mais là, ça se corse. Je trouve parfois des blogueuses mini-pousses et pas épaisses: Coline, Zoé, Hélène, Valentine mais elles sont toutes plus jeunes et sponsorisées (on y reviendra plus tard).
Géraldine est plus proche de mon âge et j'aime beaucoup les couleurs qu'elle associe avec talent, mais elle est plus grande et a une silhouette plus "féminine" que la mienne.

Depuis quelques mois je cherche également des blogs qui soient plus "amateurs", moins "publicitaires" donc non sponsorisés. J'aimerais aussi trouver des blogs, comme celui de Carolineoù l'on retrouve une même pièce plusieurs fois, associée de différentes manières
Je trouve difficile de s'identifier aux blogueuses qui n'achètent pas ou peu leurs vêtements. Comment savoir si elles auraient acheté cette pièce s'il avait fallu la financer dans le cadre d'un budget mesuré.

Pour le côté "non-professionnel", j'aime beaucoup le fil Instagram de Tralalune qui, semble-t-il, n'est pas encore sponsorisé.

Si je ne devais en garder qu'un, je n'y arriverais pas. En me relisant, je constate que j'en ai cités 10, alors je garderai ces 10 là, actuellement, momentanément, on verra bien... car je continue à chercher.

Si je devais passer une annonce ce serait: "Si tu es petite et pas épaisse, que tu portes plusieurs fois les mêmes vêtements et que tu n'achètes pas (trop) compulsivement, que tu as un look plutôt décontracté, la quarantaine, que tu aimes les couleurs et les imprimés et que tu possèdes un blog ou que tu postes tes tenues sur Instagram sans être sponsorisée: tu m'intéresses..." 
Ca promet ;) 


mardi 28 février 2017

Bilan post soldes: le désastre!


Le point avec moi-même j'avais dit...

Pour faire court, ces soldes ont été un fiasco. 
Tout au moins concernant l'objectif de modération que je m'étais fixé.
Tout avait bien commencé, je n'avais acheté qu'un gilet, essayé en boutique et ne prévoyais d'acheter rien de plus. Puis les 2èmes et 3èmes démarques sont arrivées et j'ai chuté, lamentablement.

J'ai donc ce sentiment ambivalent d'avoir plein de nouvelles choses à me mettre, ce qui me met en joie, MAIS de ne pas en avoir vraiment besoin.  
Me voilà donc heureuse propriétaire dubitative de:





* un gilet Mango gris: 30€
* un pull Mango rose: 20€
* un body bleu marine et un t-shirt manches longues rose Uniqlo: 20€ et 10€
* une robe Comptoirs des Cotonniers cerise: 45€
* une chemise Molly Bracken blanche: 14€
* un bonnet Barts rose: 10€
* une paire de boucles fantaisie: 5€
* une paire de collants plumetis Galeries Lafayette: 6€
* une jupe Promod bleu argenté: 7€
* des bottes mi-mollets noires André: 30€
* une ceinture noire et bleue, une écharpe noire et blanche et une paire de boucles rose framboise: 7€, 20€ et 5€




Un fiasco j'avais dit? Relativisons. 
On peut percevoir un léger effort de discipline :/

Pour un budget d'environ 250€, j'ai acquis 14 pièces, toutes assez bien soldées (de -30 à -70%). 

Il y a des pièces pour l'hiver ET pour le printemps. 

Les vêtements Uniqlo sont des basiques à mettre sous les vêtements pour avoir chaud (Heattech) donc multi-tâches. 

Je n'avais acheté aucun vêtement depuis octobre, soit plus de 2 mois sans aucun achat, ce dont je suis assez contente.

J'ai limité le bleu.

J'ai acheté une pièce à plus de 30€: la robe Comptoirs des Cotonniers.

J'ai essayé avant d'acheter, un peu plus que d'habitude: le gilet, le pull, la robe, la chemise, le bonnet, les boucles fantaisie. 

Et surtout, quand même: j'ai déjà porté la moitié de ces vêtements, dans lesquels je me sens bien et qui m'ont permis de faire plein de nouvelles associations.




Cerise sur le désastre, je suis allée chez mes beaux-parents il y a 10 jours et ma belle-mère m'a donné un énorme carton de vêtements qu'elle a récupérés. 
Je pense que la personne qui les lui a donnés fait exactement ma taille et mon poids, assez incroyable. J'ai donc gardé: un blazer Mango vert, un t-shirt rose , 2 jeans: un bleu G-star et un gris sans marque, un short Zara noir, un gilet Zara en grosse maille blanc cassé, un top manches courtes Zara bleu roi. 
Des vêtements super sympas, en bon état et pile à ma taille.




Partisane du concept "one in, one out" j'ai donc délesté mon dressing d'autant de pièces (ou presque). De longues heures de tri et de rangement qui ont permis aux nouveaux vêtements de trouver leur place sans trop surcharger.

Objectif: plus aucun achat pour moi jusqu'aux prochaines soldes. 
Pour les enfants et pour le chéri, ça ne compte pas ;)


samedi 25 février 2017

En gris tu ris #4 Un cap à passer


Dans quelques jours, cela fera 9 mois que j'ai arrêté de colorer mes cheveux.
J'ai l'impression d'avoir passé un cap!




Le mois de janvier a été difficile. Quelques petites remarques désobligeantes m'ont fait vaciller. Mon reflet dans le miroir m'était anxiogène. 
Le fait de ne pas savoir ce que cela donnerait au final, et si tous ces efforts étaient vains... Tout cela m'était devenu insupportable.

J'ai toujours un reste de révélateur et de colorant dans un de mes tiroirs et la tentation était forte.
Malgré tout, quelque chose m'empêchait de passer à l'acte. Je n'arrêtais pas de me dire que ces 8 mois d'efforts ne pouvaient pas être annulés en 30 minutes dans la salle de bain. Oui, je sais, quand on lit ça, on peut avoir l'impression que je risquais de rechuter dans l'alcoolisme :)

Pour assouvir ce besoin de "tenter quelque chose", je suis allée acheter un soin cendreur de chez Mulato dans le but, au moins, d'atténuer les nuances orangées des pointes. C'est un soin qui peut s'utiliser une fois toutes les 2 semaines.






 A ce jour, je l'ai utilisé une fois. J'ai eu l'impression que le reflet était atténué sur les pointes et que l'aspect poivre et sel des racines était légèrement flouté. Je ne sais pas vraiment si j'ai aimé mais cela m'a permis de laisser passer du temps.

Depuis quelques semaines, je suis plutôt enthousiaste des cheveux (ah ah!)
J'ai recoupé quelques centimètres la semaine dernière et je m'accommode de ces racines poivre et sel. J'ai intensifié les échanges sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram et cela me fait beaucoup de bien. Lire le parcours des autres et échanger autour de ce choix m'apaise et renforce mon envie de voir ce que cela va donner.

Je prends aussi beaucoup de plaisir à me concocter des tenues dans lesquelles je me sens bien et m'autorise même à les prendre en photos pour les immortaliser.




Je n'ai pas décrété que je resterai "grise" toute ma vie, je veux pouvoir voir ce que donnent mes cheveux 100% naturels et ensuite décider. Je pense n'être même pas à la moitié du chemin d'après ce que j'ai pu lire chez mes consoeurs "silversisters". 
La route est encore longue!

mardi 8 novembre 2016

Acheter des vêtements plus chers? ... ou comment j'ai essayé de discipliner mes achats.

Depuis plus d'un an maintenant, j'ai commencé à noter ce que j'achetais pour moi. Le but étant de voir ce que j'achetais, comment j'achetais et quel budget je dépensais approximativement par mois pour les vêtements, chaussures et produits de soin.



Source: Pinterest


Après 1 an d'annotations, fin août dernier, j'ai pu constater que:

- j'ai beaucoup de vêtements que l'on me donne et ce que j'achète a souvent pour but de compléter une tenue concoctée avec des pièces récupérées.

- je porte tout ce que j'achète. 
Je n'ai qu'un seul vêtement que je n'ai porté qu'une fois: un pull fin pailleté que j'avais acheté pour le 1er de l'an. Pour le moment, je n'ai pas réussi à le porter à nouveau. J'ai l'impression qu'il ne me plaît plus tant que ça mais je le réessaie régulièrement avec telle ou telle tenue. Je n'ai pas abandonné.

- j'achète beaucoup (trop) de pièces bleues. C'est toujours la couleur que je préfère. Toutes les nuances y passent. 

- j'achète peu de pièces décontractées, "casual" comme on dit, alors que c'est ce que je porte le plus.

- j'achète des pièces peu chères, ne dépassant quasiment jamais les 30€.

- je n'achète rien si ce n'est pas soldé ou en réduction. 
Je ne suis pas convaincue que je fasse toujours des affaires mais je ne peux pas, c'est plus fort que moi. J'achète quasiment toujours d'occasion, en magasin outlet ou durant les soldes. J'ai l'impression que la réduction m'aide à sauter le pas. Dans un monde sans promo, qui sait, peut-être que je n'achèterais rien du tout :)

Suite à ce constat, je me suis dit que j'allais essayer de me donner quelques directions à suivre. Tout d'abord, ne plus acheter de bleu, mon dressing étant déjà bien (trop) bleuté. Acheter également davantage de vêtements "casual".
Tout en gardant le même budget mensuel, le 3ème objectif était d'acheter moins mais plus cher dans le but de choisir des pièces de meilleure qualité.

2 mois se sont écoulés et à ce jour, je peux clamer haut et fort que c'est RATé!
En septembre et octobre, j'ai acheté 1 pull bleu et 1 manteau bleu marine à respectivement 9 et 40€ (en promo bien sûr) ainsi qu'une paire de chaussures à 23€. Le tout, plutôt habillé. Mais pourquoi donc cet échec?

J'ai l'impression de ne pas arriver à acheter des vêtements plus chers. 
J'ai essayé pourtant. Je voulais un beau pull pour l'hiver et suis allée dans un magasin outlet American Vintage. J'ai tout essayé, ou presque. C'est beau, c'est doux mais je n'arrive pas à mettre 80€ dans un pull alors que j'ai l'impression qu'un même pull à 25€ serait tout aussi joli sur moi.

J'ai également peur que ça s'abîme plus vite qu'espéré.
Je choisis mes vêtements longuement, je n'achète quasiment jamais sur un coup de tête, du coup, c'est un peu comme s'ils faisaient partie de la famille (j'exagère le trait mais vous voyez l'idée); j'aime garder mes vêtements très longtemps. 

Même si ce n'est pas toujours possible. 

Certains de mes vêtements n'ont plus vraiment la forme idéale après une dizaine de lavages mais après un petit investissement financier, je donne avec plaisir, ça fera bien le bonheur de quelqu'un d'autre.
D'un autre côté, par exemple, je porte toujours une Robe Kookaï achetée en 1999, le siècle dernier, et je l'aime toujours beaucoup. Je l'avais payée peu cher, elle n'a pas bougé, c'est une super affaire. 
Si j'investis plus, aurais-je vraiment un retour sur investissement au niveau durabilité?

Je ne laisse pas tomber les directions que je me suis fixée, je m'efforcerai de faire un point régulier avec moi-même, nous verrons bien...

mardi 1 novembre 2016

Est-ce que tu te considères "écolo"?

Nous avons eu cette conversation dimanche dernier à table, mine de rien, avec plusieurs couples de copains.
Une de mes amies parlait du fait qu'elle avait acheté le livre "Zéro déchet" car elle est en pleine réflexion autour de cette démarche. Pendant que je l'écoutais, très intéressée, je me questionnais sur moi-même... où en suis-je?

Source
Sur le moment, la première idée qui m'est venue est que non, on ne peut pas dire que je sois "écolo". 

Nous vivons en ville, nous mangeons parfois de la nourriture industrielle et ne sommes pas végétariens, nous ne nous habillons pas avec des vêtements bio ou équitables, nous achetons peu de produits de soin bio... 

Mais quand même... J'avais face à moi cette amie qui me détaillait les différentes démarches qu'elle avait entreprises et je me reconnaissais dans certains domaines. Et en même temps: c'est quoi être "écolo"?

Il est vrai que nous avons des poules, nos 2 "cocottes in the city", qui mangent les épluchures et autres fins d'assiettes. Nous avons aussi un composteur non loin du poulailler. 
J'achète souvent les vêtements en vide-grenier et nous donnons ou recyclons ceux que nous ne mettons plus. Nous faisons le marché où nous utilisons nos propres sacs depuis quelques mois.
Nous n'avons qu'une voiture, notre 2ème véhicule est un biporteur à assistance électrique, et faisons moins de 18 000km par an. Nous prenons le vélo dès que possible, habiter en ville permet de s'en servir très souvent.

Il m'est soudainement apparu qu'effectivement, dans notre vie de tous les jours, il était possible de trouver de nombreux exemples allant dans le bon sens (enfin, un sens que nous aimons en tout cas): favoriser les activités simples pour les enfants, balades, vélo, jeux dans les parcs, acheter certains cadeaux d'occasion, réfléchir avant d'acheter, covoiturer, chauffer la maison à 19°C, notre récupérateur d'eau de pluie, les nichoirs et autres hôtels à insectes placés dans le jardin, les conserves du potager de mes beaux-parents...

Je ne sais certes pas exactement où me situer, je ne suis sûrement pas un modèle d'abnégation en matière d'écologie, de sobriété heureuse, de simplicité volontaire, de slow life, de zéro déchet, ou de je ne sais quoi. 
Je suis certaine cependant d'être... concernée. Ce sujet m'intéresse, me préoccupe et s'installe dans mon quotidien comme une évidence. Tranquillement, à pas de velours, sans diktats. 
J'aime assez l'idée d'une prise de conscience en douceur, je suis heureuse d'en apprendre plus, à mon rythme, et de changer mes petits gestes au quotidien, presque sans m'en rendre compte. 

vendredi 21 octobre 2016

Comment s'habiller quand on est petite et maigrichonne à 40 ans?

Je pose la question et n'ai pas de réponse très claire. J'ai l'impression de me poser cette question chaque fois que je compose une tenue devant mon miroir.


Images personnelles

J'aime beaucoup chercher des inspirations sur internet, les blogs mode sont une ressource inépuisable mais 1) les blogueuses sont très souvent beaucoup plus jeunes que moi et 2) ma morphologie ne permet pas toutes les options (quoi qu'en pense le commun des mortels).

Parlons-en, du commun des mortels. A croire que les gens s'imaginent que c'est super facile de s'habiller sous prétexte que la minceur est la norme. Il semblerait également admis qu'il est possible de nous faire n'importe quelle remarque sur notre physique car "comme on est mince, on ne peut pas se vexer".
"T'as pas maigri?" "T'es pas épaisse." "Tu es osseuse." "Oh là là ces jambes maigrichonnes." Rien d'inventé, que du véridique! 
Avis à la population: ça me vexe, ça me blesse et ça finirait presque par me filer des complexes... si ce n'est déjà fait.
Donc, non, ça ne fait pas plaisir et re-non je ne peux pas porter tout ce qui me passe par la tête.

Il est assez difficile de trouver des vêtements jolis et relativement "bon marché" dans les petites tailles. Promod et Camaïeu, par exemple, ne commercialisent pas le 34 dans les magasins près de chez moi. Impossible donc d'essayer malgré les conseils très avisés de la vendeuse qui me propose parfois d'essayer le 36 alors que je sais d'expérience que ça n'ira pas. 
Certains 34 sont parfois trop grands, chez H et M par exemple. Il faut donc chercher le 32, s'il existe!
La bonne nouvelle c'est que l'on peut s'habiller chez les enfants mais, dans mon cas, j'ai de la poitrine et cela ne fonctionne donc que pour les bas. De plus, il faut réussir à trouver des pièces pas trop régressives, j'ai bientôt 40 ans quand même!

Je m'en sors toujours à peu près bien pour le haut du corps. Pour le bas, c'est beaucoup plus complexe! Les difficultés commencent lorsqu'il s'agit de pantalons, shorts, bermudas et bottes. 
Ah les bottes! Malgré des années de recherches ininterrompues, je n'ai qu'une paire qui me convient à peu près, des bottes cavalières marron. Et encore, je ne les porte qu'avec des jupes midi, sinon, j'ai droit à des réflexions, les fameuses, censées être "non vexantes".

Depuis quelques mois, j'ai décidé que la solution pourrait venir de retouches en couture. Je me suis donc renseignée auprès d'une couturière de mon quartier mais n'ai jamais sauté le pas. Les retouches s'avèreraient équivalentes au prix de certaines des pièces à retoucher... dissuasif!
Pour le moment, c'et belle maman qui  se charge des retouches. C'est juste génial! J'ai enfin l'impression d'être dans des pièces pensées pour moi: pas trop serrées au niveau du ventre et assez ajustées aux jambes. Malheureusement, belle maman n'habite pas à côté, ça limite les possibilités.

Ces dernier mois, je me suis achetée des vêtements que je ne portais jamais auparavant: 2 jupes midi (1 bleue identique à celle de la photo et 1 imprimée), 1 jupe longue grise et 1 robe longue orange, 1 jupe "boule" verte. 


Images Google
Je trouve que c'est ce qui me va le mieux. Cela met en valeur le haut de mon corps et donne un peu d'étoffe au bas de mon corps.
La combinaison "sombre en haut et clair ou imprimés en bas" fonctionne pas mal également. La couleur est un atout également, notamment sur le bas du corps.
Les tuniques et tops à basques sont mes alliés et camouflent mon ventre tout en apportant du volume sur les hanches.
J'ai investi dans des bottines à talons, pas très hauts, 6 cm. Je n'osais jamais en mettre auparavant de peur d'accentuer la maigreur de mes jambes mais, en fait, ça allonge la silhouette sans forcément l'amincir.

Naïvement, j'ai toujours ce rêve secret qu'un jour peut être je grossirais des cuisses, des fesses et des mollets... En attendant, je cherche des vêtements qui puissent me mettre en valeur tant que faire se peut. Et quand je trouve, j'adore!

samedi 8 octobre 2016

En gris tu ris#3 Après 4 mois sans coloration

4 mois sans coloration, on y est.




Ca se voit mais c'est discret. Il faut avouer que je joue la carte de la discrétion, j'ai plusieurs astuces pour cela.

J'attache mes cheveux tous les matins. Une simple demi-queue pour aller bosser. Un bandeau, une queue plus haute ou un chignon à la maison ou pour aller faire du sport. Objectif avoué: éviter toute raie!

Ce faisant, on devine quelques mèches grises, pas la démarcation, et le tout est à peu près harmonieux.
J'ai l'impression de le vivre plutôt bien. 


J'ai eu droit aux premières remarques: "Tiens, tu as une mèche blanche, je n'avais jamais remarqué" ou "Je ne sais pas si tu faisais des colorations avant mais quelque chose a changé". Je ne laisse pas la place aux avis, je n'ai pas envie de les écouter. J'explique juste succinctement ma démarche et mon choix d'arrêter les colorations. Sentant la porte fermée, personne n'a été désobligeant. Je ne suis de toute façon pas prête à entendre les commentaires, je couperai court si cela arrivait.

J'avais acheté un stick spécial, qui part à l'eau pour camoufler si besoin mais je ne m'en suis pas encore servie.

Dimanche dernier, j'ai testé l'huile de coco. J'ai pris ce petit flacon pour essayer. J'ai lu qu'elle faisait dégorger les colorations et qu'elle hydratait les cheveux. Je n'ai rien remarqué concernant l'évolution de ma couleur mais j'ai adoré l'aspect soyeux et volumineux de mes cheveux après séchage (à l'air libre, comme d'habitude).

J'ai aussi acheté et testé hier mon 1er shampooing pour cheveux gris. J'ai choisi celui-ci un peu au hasard, il n'était vraiment pas cher (moins de 5€ dans ma pharmacie). Pas de constat notable non plus, affaire à suivre.

J'ai joint quelques photos pour illustrer mon propos. On y devine les mèches blanches, elles sont plus visibles dans la réalité. 





mardi 27 septembre 2016

Le cliquetis des chaussures

Clic, clic, clac... cloc.

Le cliquetis des chaussures, je le remarque tout le temps. 
Je repère mes collègues au bruit de leurs chaussures dans le couloir et au rythme du bruit selon leur foulée.
La monomaniaque du bruit des semelles, c'est moi!


Source



Je déteste les chaussures qui font du bruit. Pas celles des autres, là, ça va, mais les miennes.
J'ai l'impression d'être un cheval, qu'on me repère à 10km, que je suis stressante. Pourquoi cette gêne, cela mériterait réflexion, allongeons-nous quelques instants... Ne pas remarquer cette marque de coquetterie? Ne pas me faire remarquer? Ne suis-je donc pas remarquable? Bref, on divague...
Il faut préciser que je me déplace assez rapidement en général, je ne sais pas marcher lentement, alors tout de suite, ça s'entend.

Je mène une lutte acharnée contre les semelles bruyantes quand j'achète des chaussures. Les vendeuses doivent me prendre pour une dingue. Je toque sur les semelles et vais jusqu'à les cogner au sol pour vérifier en cas de doute. Et tout ça, avant même de les avoir essayées. Par expérience, je sais que je ne les mettrai pas si elles font du bruit.

Aucun problème pour trouver des chaussures plates à ma convenance, bien qu'il faille se méfier, même les plates peuvent faire du bruit. 
Pour les chaussures à talon, par contre, c'est une toute autre histoire.

Je possède à l'heure actuelle 2 paires à talon que je porte avec plaisir: une paire parfaite (selon mes critères auditifs) et l'autre qui fait un bruit assez grave, ça passe.
Malheureusement le prix ne garantit pas le silence. La paire parfaite est une paire de bottines H&M à 30€. Un peu comme celles-ci.
Il y a quelques années, j'avais acheté, durant une vente privée, des chaussures plus haut de gamme et j'ai dû tout renvoyer. Après m'être renseignée chez le cordonnier, refaire les semelles coûte environ 30€. Je trouve ça assez cher, mes paires de chaussures n'excédant jamais 100€.

Je n'achète quasiment plus de chaussures en ligne, trop compliqué, j'ai donné toutes les anciennes paires que j'avais gardées et que je me forçais à mettre même si je n'étais pas à l'aise lorsque je les portais. Je viens de faire une entorse à la règle. Comme il s'agit de bottes presque plates, j'ai bon espoir que ça aille. Verdict dans quelques jours.




Prochain trésor à trouver: des chaussures à talon, confortables et plus habillées, pour un mariage en novembre. Je sens que ça va être complexe... Des suggestions?





vendredi 9 septembre 2016

La gym hypopressive... Quèsaco?

Je reprends jeudi prochain, il me tarde!




J'ai découvert la gymnastique hypopressive après mon 2ème accouchement, chez la kiné qui m'accompagnait pour la rééducation périnéale. 

Etant plutôt un petit format, mes grossesses se sont accompagnées d'un ventre ultra-proéminent et cela a laissé comme joli souvenir: un diastasis!
Il s'agit d'un écart entre la partie droite et la partie gauche du grand droit, muscle abdominal. Chez moi, c'est assez discret mais il est important de le surveiller pour ne pas risquer d'hernie. Il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est opérer si l'écart est très important ou handicapant, ce qui n'est pas mon cas.

3 ans après mon 2ème accouchement, constatant que mon périnée me jouait toujours des tours (eh non, ce n'est pas une légende urbaine!), j'ai repris contact avec la kiné qui m'avait suivie et ai effectué une 2ème rééducation périnéale. 

L'année suivante, soucieuse de maintenir l'effet sur du long terme, je me suis inscrite à son cours de gym hypo.

Je définirais le cours auquel je participe comme un mélange entre Pilates et cours de stretching. J'adore! 
Nous ne sommes que 5. Tous les mouvements sont préparés, corrigés et accompagnés. 

La particularité réside dans le fait que les abdominaux ne sont pas travaillés en forçant mais en "aspirant" le ventre après expiration de l'air des poumons. Un peu difficile à expliquer mais sacrément efficace.

Je vous conseille de lire l'ouvrage de Bernadette de Gasquet qui explique les fondements de sa méthode.
J'y ai vu de nombreux bénéfices: amélioration du transit intestinal, tonification du périnée, renforcement des abdominaux, réduction du diastasis...
Les postures "hypo" sont associées à des étirements qui ciblent notamment le dos et là aussi, les bénéfices sont notables me concernant: plus de torticolis, un dos plus souple et plus tonique.
Si vous avez un cours près de chez vous, foncez, vous ne le regretterez pas!

samedi 27 août 2016

En gris tu ris #2: modèles, inspirations

Cette décision assez radicale, je ne l'ai pas prise rapidement: 3 mois pour me décider à changer de coloration puis 10 mois de coloration semi-permanente puis les congés d'été aidant, l'arrêt des colorations cette année.

Durant tout ce temps, j'ai eu besoin de me chercher des modèles, pour me rassurer et pour m'encourager aussi. Histoire de pouvoir m'identifier, au début j'avais des critères assez précis: la quarantaine ou moins, des cheveux mi-longs ou longs, plutôt épais... 
Lors de mes premières recherches, je ne trouvais que des femmes connues, souvent directement ou indirectement sous les feux des projecteurs: actrices, ex-mannequins ou encore en activité, femmes évoluant dans le milieu de la mode... 
J'aime particulièrement:

Sarah Harris



Annika Von Holdt




 Isabel Marant




                                           Tatiana de Rosnay




Sophie Fontanel


Hyper motivant, certes, mais avec la certitude que, me concernant, je n'aurai malheureusement pas le même coiffeur, ni le même styliste...

J'ai ensuite continué à chercher et suis arrivée sur le blog 50 nuances de gris sur lequel j'ai lu tous ou presque tous les témoignages des jeunes et moins jeunes femmes qui avaient sauté le pas. Un blog en or... euh en argent... bref, très riche.

Les magnifiques Delphine, et Linoulette ont particulièrement retenu mon attention.






J'ai également épluché cet été tous les articles LOHIM de Delphine sur son blog et regardé quotidiennement l'Instagram de Sophie Fontanel pour sa bicolorité que j'adore et pour le reste aussi. 

Certains journaux et magazines abordent le sujet. L'article du magazine Paulette a été celui qui m'a le plus parlé. Il s'agit de l'interview de 3 femmes, ayant moins de 40 ans et ayant décidé de ne plus se colorer les cheveux.

De blogs en articles, anglophones et francophones, j'ai l'impression d'être de plus en plus convaincue. 
Notre voyage à Amsterdam a beaucoup aidé aussi. J'y ai vu dans les rues de nombreuses femmes avec des cheveux gris ou blancs, au naturel, et je trouvais ça beau, élégant, absolument pas négligé.

De jours en jours, mon tableau Pinterest se remplit et j'aime assez découvrir de nouveaux parcours, de nouvelles expériences en images et en mots.